Des réponses claires et factuelles. Si votre question n'y figure pas, le premier entretien téléphonique de 20 minutes est gratuit : posez-la moi directement.
Il n'est jamais trop tard pour entamer une médiation familiale. Le succès est toutefois plus probable quand le processus débute avant que le conflit ne s'intensifie.
Oui. Bien qu'il soit préférable de faire appel au service d'un médiateur avant d'entamer des procédures, il est tout à fait possible de consulter un médiateur même si votre dossier est déjà devant les tribunaux.
Une suspension de la procédure judiciaire est nécessaire pendant la médiation. Un juge peut également recommander la médiation en cours de procédure.
Oui. Le choix du médiateur relève de la responsabilité et d'un commun accord des deux parties en cause.
La médiation repose sur la participation volontaire des deux parties. Cependant, un premier échange avec moi peut vous aider à comprendre comment présenter la démarche à l'autre partie. Souvent, la simple explication du cadre suffit à lever les réticences.
Non, mais elle est fortement encouragée. En Valais, dans le cadre du consensus parental, une autorité (APEA ou Tribunal) peut ordonner une médiation. Elle permet souvent d'aboutir à un accord plus rapidement et à moindre coût qu'une procédure contentieuse.
Entre 3 et 8 séances de médiation sont en général nécessaires pour élaborer des accords durables. Chaque séance dure environ 2 heures. Pour les couples qui se séparent, je propose aussi un forfait « de A à Z » : 2 entretiens individuels, 3 séances communes, la rédaction et la validation de la convention, puis une séance de point de situation. Voir le détail.
Oui. Des entretiens individuels peuvent être organisés selon le degré de conflit, d'une durée de 1 h à 1 h 30 chacun. Ils peuvent aussi se faire en visio-conférence.
Oui, pour les entretiens individuels (1 h à 1 h 30). Pour les séances communes, je privilégie de vraies rencontres au cabinet : chercher des accords à plusieurs se fait mieux en présence.
La médiation vise des accords concrets : garde, finances, organisation du quotidien. La thérapie explore les dynamiques émotionnelles. Si vous hésitez, le premier entretien gratuit permet justement de clarifier l'approche adaptée à votre situation.
Le tarif vous est communiqué et confirmé dès le premier entretien téléphonique de 20 minutes, gratuit : le cadre et les coûts prévisibles sont définis ensemble, sans surprise. Pour les couples qui se séparent, un forfait « de A à Z » à montant convenu d'avance couvre tout l'accompagnement. La médiation est souvent significativement moins coûteuse qu'une procédure judiciaire. Voir le détail.
Par certaines assurances de protection juridique privées, oui : renseignez-vous auprès de la vôtre. L'assurance maladie, non. En Valais, les 5 h 30 premières heures peuvent aussi être prises en charge dans le cadre du consensus parental, sur ordonnance d'une autorité.
Oui, la médiation est prise en charge par l'assistance judiciaire pour les personnes qui entrent dans les critères financiers de celle-ci. Une décision judiciaire est requise.
Oui. Une fois la médiation terminée, vous pourrez de manière autonome faire homologuer votre convention par l'autorité compétente, ce qui lui confère une valeur juridique.
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